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Francophonie : le Bénin candidat à l’organisation du 20è sommet

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Le 18ème sommet de la francophonie tenu du 19 au 20 novembre 2022, sur l’Île de Djerba en Tunisie, a connu la participation effective du Bénin, représenté par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci. À l’occasion, le Chef de la diplomatie béninoise a fait savoir que son pays souhaite arbitrer le 20ème sommet de la Francophonie.

Le Bénin déclare sa candidature pour l’organisation de la 20ème conférence des Chefs d’État et de Gouvernement des pays francophones en 2026. Une position défendue par le Chef de la diplomatie béninoise, Aurélien Agbénonci lors du 18ème sommet de la francophonie tenu à l’île de Djerba en Tunisie. Après Djerba, les États membres de la Francophonie vont se retrouver en France pour le 19ème sommet.

Le Bénin a « exprimé son souhait (d’accueillir le sommet suivant) à Cotonou sur le continent africain à nouveau. Le Bénin est candidat », a déclaré Aurélien Agbénonci selon les propos rapportés par La Nouvelle Tribune. Outre cette candidature, le ministre béninois des Affaires étrangères et de la Coopération a parlé de la contribution de son pays à la Francophonie. Aurélien Agbénonci a rappelé que le Bénin a été « l’un des 21 membres à créer l’Agence de coopération culturelle qui est l’ancêtre de l’OIF ».

Le pays est très actif aujourd’hui dans l’Organisation et pour en donner la preuve, le Chef de la diplomatie béninoise va évoquer la récente contribution du Bénin à un programme de la Francophonie. « Lorsque récemment Louise Mushikiwabo est venue présenter au président Patrice Talon le programme ”La Francophonie et elles” qui était destiné à apporter des réponses aux femmes vulnérables pendant la pandémie, le président Patrice Talon a fait une contribution budgétaire assez substantielle », révèle le ministre Aurélien Agbénonci.

Soulignons que cette conférence des Chefs d’État et de gouvernement des pays francophones était placée sous thème : « la Connectivité dans la diversité : le numérique vecteur de développement et de solidarité dans l’espace francophone ». À l’issue de ce sommet, la Secrétaire générale de l’OIF, Louise Mushikiwabo a été réélue pour un second mandat de 4 ans.

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