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Bénin: ce que Boni Yayi pense du sommet de Paris sur le financement des économies africaines

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L’ancien président Boni Yayi s’est prononcé en avril 2020 sur le sommet de Paris sur le financement des économies africaines.

Je l’ai lu et je me rends compte que le sommet de Paris sur le financement des économies africaines appuie la proposition de certains économistes dont le président YAYI à l’origine de la crise de COVID-19 entre autres des Mécanismes d’accroissement des financements des économies africaines.

Le Président Yayi a fait part de sa proposition sur sa page Facebook en date de 30 avril 2020 et demande à certaines grandes puissances d’accepter l’émission considérable de DTS après celle qui a accompagné la crise financière de 2009.

Le Président Yayi faisait allusion aux États-Unis, l’Union Européenne, la Chine, le Japon etc. ayant des monnaies de réserve internationale gérée par leurs banques centrales respectives. Selon lui, ces grandes puissances peuvent demander au FMI de céder leur part à l’Afrique pour faire face à la crise et aux besoins des populations. L’attribution de ces DTS devrait être des dons et non des prêts.

Les grandes puissances à monnaies de réserve internationale peuvent rembourser le FMI à travers les liquidités de leurs banques centrales respectives. La Chine la plus grande créancière de l’Afrique en matière de dette publique doit pouvoir consentir cet effort pour tenir compte de sa place stratégique dans le continent.

Cette solution est indispensable car les recettes budgétaires intérieures, la baisse des recettes d’exportation et des économies des immigrés pèsent déjà lourdement sur le service de la dette africaine. La solidarité internationale doit pouvoir conduire à l’annulation de la dette extérieure pour tenir compte des multiples chocs économiques et sanitaires qui affectent le continent.

Un fonds devrait être créé pour traiter de la question de la dette privée

L’autre question, les PME africaines jouent un rôle important dans la relance de l’économie africaine. Leur épanouissement nécessite une attention particulière au traitement de la dette intérieure.
Au total, l’homme étant au début et à la fin du développement, le Président Yayi pense qu’il ne devrait pas y avoir de problèmes de financement de nos économies si la gouvernance des affaires de notre monde contemporain prenait en compte la personne humaine.

Tout au moins pour lui la question de la monnaie de nos communautés économiques régionales et à terme de la Monnaie africaine est réglée en leur conférant un statut de monnaies à réserve internationale. Le Président Yayi, pour avoir pris part à de nombreuses conférences internationales de ce type dont le suivi n’est pas assuré estime que le moment est venu pour passer aux actes et aux suivis de mise en œuvre des décisions prises.

La crise sanitaire, le COVID-19 est devenue une arme de destruction massive et son impact sur nos économies et nos systèmes éducatifs, sanitaires et sécuritaires n’épargnent personne sur notre planète.
Tout citoyen où qu’il se trouve dans le monde portant le virus constitue un danger public pour toute espèce humaine.

Le Président Yayi se félicite de cette initiative de Paris et lance un appel au leadership des hauts dirigeants de ce monde à prendre au sérieux les défis de l’impact de cette crise sanitaire qui affectent notre monde contemporain.

Le mode de vie de chacun est totalement modifié et il faut y faire face.

Antoine DE-BOUR, Journaliste Analyse-Economiste

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