« Je demande que cette vidéo cesse d’être partagée », Huguette Bokpè Gnacadja appelle à mettre fin à la diffusion de la vidéo de torture
La présidente de l’Institut National de la Femme, Huguette Bokpè Gnacadja, a réagi le 24 avril 2026 à la diffusion d’une vidéo montrant une jeune femme torturée à Ekpè. Elle appelle à mettre fin au partage des images tout en exigeant que justice soit rendue.
Rejoignez dès maintenant la communauté TRIOMPHE MAG sur WhatsApp et restez informé(e) en temps réel de toute l’actualité.
👉 Cliquez ici pour intégrer notre chaîne : TRIOMPHE MAG
Au lendemain de la vague d’indignation suscitée par une vidéo insoutenable devenue virale, la présidente de l’Institut National de la Femme (INF) est sortie de son silence. Dans une déclaration officielle, Huguette Bokpè Gnacadja a fermement condamné des faits qui, selon elle, « dépassent l’entendement et heurtent profondément notre conscience collective ».
Face à des images montrant une jeune femme ligotée, dénudée et soumise à des actes de torture, elle insiste qu’ « aucun motif, aucune frustration, aucun acte répréhensible que cette jeune fille aurait commis ne peut justifier une telle barbarie ». Pour elle, il s’agit d’une violation grave des droits humains fondamentaux.
Dans un ton sans équivoque, la présidente de l’INF rappelle que « la femme n’est ni une propriété, ni un objet », mais « une personne titulaire de droits fondamentaux, inviolables et inaliénables ». Elle promet que « toutes les voies légales seront mobilisées » afin que les auteurs répondent de leurs actes.
Stop à la viralité de la violence
Au-delà de la condamnation des faits, Huguette Bokpè Gnacadja met en garde contre la diffusion continue de la vidéo. « Je demande donc que cette vidéo cesse d’être partagée sur les réseaux sociaux et sur toute autre plateforme », a-t-elle déclaré, estimant que cela « prolonge la violence » infligée à la victime.
Elle précise que la circulation de telles images, surtout lorsqu’elles exposent le visage de la victime, constitue une atteinte supplémentaire à sa dignité et peut exposer les auteurs du partage à des poursuites judiciaires. « Continuer à la relayer expose à des poursuites », a-t-elle averti.
Dans cette perspective, elle recommande que tout contenu de ce type fasse désormais l’objet de précautions strictes, notamment le floutage des visages et de tout élément permettant d’identifier les victimes.
Par ailleurs, l’INF affirme s’être autosaisie du dossier et assure que la victime bénéficiera d’une prise en charge complète, incluant un accompagnement sanitaire, psychologique et juridique. « Sa protection, sa reconstruction et le respect de ses droits demeurent au cœur de notre engagement », a-t-elle souligné.
La présidente a également lancé un appel à la collaboration citoyenne pour faire avancer l’enquête, assurant que « des dispositifs sécurisés sont mis en place pour garantir strictement l’anonymat » des témoins. Elle prévient également que les auteurs « seront tous recherchés sans relâche » et traduits devant la justice.
Rejoignez dès maintenant la communauté TRIOMPHE MAG sur WhatsApp et restez informé(e) en temps réel de toute l’actualité.
👉 Cliquez ici pour intégrer notre chaîne : TRIOMPHE MAG

