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23 soldats tués dans une attaque de Boko Haram, Mahamat Idriss Deby Itno jure que « le Tchad reste debout »

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C’est au cœur de la nuit que la tragédie a frappé. Aux environs de 22 heures, le lundi 4 mai 2026, des éléments armés de la secte Boko Haram ont lancé une attaque coordonnée contre une position des forces de défense et de sécurité tchadiennes sur l’île de Barka Tolorom, dans la province du Lac Tchad.

Dans un communiqué de l’État-major des armées du Tchad, consulté par l’agence Anadolu, les autorités militaires ont annoncé un bilan lourd : vingt-trois soldats tués et vingt-six autres blessés. Les mêmes sources ont précisé qu’un « nombre important des éléments de la secte a été neutralisé » au cours des échanges de tirs, tout en indiquant qu’un bilan définitif serait communiqué ultérieurement.

La réaction du président tchadien Mahamat Idriss Deby Itno n’a pas tardé. Prenant la parole sur sa page Facebook, il a qualifié l’assaut d’attaque « lâche » contre la base militaire de Barka Tolorom. Le chef de l’État a tenu à rendre hommage aux soldats tombés, promettant que leur sacrifice « ne sera jamais vain ».

Dans un ton résolu, le président tchadien a réaffirmé la détermination de son pays face au terrorisme : « Face à la barbarie, le Tchad reste debout, uni et inflexible. » Des mots qui sonnent comme un signal fort adressé à la fois aux combattants de Boko Haram et à la communauté internationale.

Cette attaque rappelle avec brutalité la menace que représente Boko Haram dans toute la région. Fondé en 2002 au Nigeria, le groupe terroriste a progressivement étendu son emprise bien au-delà de ses frontières d’origine, semant la terreur dans l’ensemble des pays riverains du bassin du Lac Tchad : le Tchad, le Cameroun, le Nigeria et le Niger.

Boko Haram, une menace persistante sur le bassin du Lac Tchad

La province du Lac Tchad, théâtre de cet énième drame, constitue depuis des années l’un des épicentres de cette violence. Malgré les opérations militaires menées par la Force multinationale mixte (FMM) cadre régional de coopération sécuritaire regroupant les armées des pays concernés — Boko Haram continue d’exploiter les vastes étendues lacustres et insulaires pour mener des raids meurtriers contre les populations civiles et les positions militaires.

Cette attaque de grande envergure s’inscrit dans une série de violences qui ont jalonné le début de l’année 2026 dans le bassin du Lac Tchad. Malgré les avancées opérationnelles régulièrement revendiquées par les armées nationales, Boko Haram dont plusieurs factions rivales continuent d’opérer sous des bannières distinctes démontre une capacité de nuisance intacte et une aptitude à frapper des cibles militaires fortifiées.

Pour N’Djamena, l’heure est désormais à la mobilisation. Le gouvernement tchadien devrait dans les prochains jours annoncer des mesures de riposte, tandis que les familles des soldats tombés pleurent leurs disparus, héros d’une guerre qui s’inscrit dans la longue durée.

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